c'est pour ça que je n'ai rien pu écrire hier ! éreinté, vidé ! j'ai poussé le caddie à coups de pieds dans le cul pendant toutes les courses, et chaque fois que je voulais mettre quelque chose dedans (oh ! trois fois rien : éclairs au chocolat, bonbons à la menthe -il fait si chaud-...) vlan ! un coup qui me sifflait derrière les oreilles, de quoi calmer mes envies, je vous jure...
obligé de me farcir sa voiture nase, elle conduit comme un fanjo, je suis tellement secoué là-dedans qu'à chaque fois que je ressors, j'ai envie de gerber ! et hop ! toutes les courses à déballer, ranger, pendant qu'elle jappe et fait entendre ses litanies : pas là ! quel con ! non mais qu'est-ce qui m'a donné un arsouille pareil, pas possible, non mais !
et moi qui peux rien dire : ah oui, excuse-moi, j'avais oublié (connasse !) ma chérie, pas grave (on dirait pas à ta gueule !) je remets tout de suite en place... c'est elle qu'arrête pas de me remettre en place, oui, et en public, encore ! elle se gêne pas ! et pour comble de malchance, j'ai cassé les oeufs... à cran que j'étais, et l'autre qui continuait ses doléances... tellement énervé, faux mouvement, geste oh combien malheureux... et pan ! par terre ! c'est dire si j'ai passé la nuit à la cave, tout seul dans le noir (moi qui ai si peur...) et dans le froid (moi si fragile !) : impossible de vous écrire...
j'ai profité d'un moment où elle était sortie avec les gosses, mais aïe ! la r'voilà ! à plus tard...
dimanche 31 juillet 2005
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